Finalement, tout s’est bien passé dans mes transports vers le parc national. Je me suis trouvé une autre compagnie d’autobus juste à temps et j’ai réussi à me rendre jusqu’à mon auberge de jeunesse sain et sauf. Demain, je vais faire la traversée de Tongariro et je suis énormément excité.
Aujourd’hui, j’ai eu une nouvelle raison d’être excité pour cette aventure. Je ne sais pas si je vous ai parlé de comment j’étais impressionné par le vert en Nouvelle-Zélande. La verdure est plus verte et plus fraîche que ce qu’on a à la maison. J’imagine que ça aide d’être une étroite île entre deux mers. Enfin, alors qu’on se dirigeait vers le parc national, quelque chose de pas vert attire mon attention. J’en suis resté bouche-bé. Les trois montagnes sont là. J’oublie leurs noms, mais les trois montagnes sortent de nulle part. Blanches et hautes, imposantes et… froides. On sent l’air frais des montagnes qui descend et soudainement, je recommence à me demander si je suis suffisamment équipé pour mon aventure de demain. Être canadien me donne la réputation d’être capable de soutenir le froid, mais je n’ai quand même pas envie de me geler les doigts ou de grelotter en permanence pour le restant de mon voyage. Enfin, je verrai demain.
Tu vois, ca marché!
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