Tuesday, 9 August 2011

Wellington en plus de 1000 mots!


(Oui, cette entrée est trop longue. Suck it up!)

Je n’ai pas écrit depuis quelques jours. Je vous donnais un break, faut-il croire. Je trouve beaucoup plus difficile de décrire une journée dans une ville ou une journée avec des gens, qu’une journée en forêt, en montagne ou en mer. Dans la nature, tu sors, tu capotes, tu rentres, tu écris que tu as capoté, point final. Dans une ville, ou avec les gens, c’est différent car il y a moult émotions, différentes cultures, différents endroits qui veulent dire différentes choses. Ou peut-être que c’est simplement moins impressionnant et que j’ai rien de divertissant à écrire. Qu’à cela ne tienne, voici, en rafale, une description des choses qui devraient englober ma dernière semaine à Wellington :

Gwyneth : Gwyneth est la vieille dame au cœur d’enfant qui m’accueille. Elle m’a déjà invité à rester chez-elle à mon retour à Wellington. Elle a des croyances spirituelles particulières que je respecte, mais ne partage pas, mais elle s’en fout. Elle m’a laissé un CD qui explique en détail l’Eckanckar en me disant qu’elle s’en fichait si je ne l’écoutais jamais (je ne l’écouterai jamais) mais que si j’en avais besoin un jour, au moins je l’aurais. Une bien douce grand-maman qui m’a laissé les clefs de sa maison et voulait que je reste là cette semaine, bien qu’elle quitte pour celle-ci. Une soie. Ce soir, dernière journée à Welly, je l’emmène souper pour la remercier.

Simon : Simon est un autre membre Eckanckar qui demeure chez Gwyneth pendant la convention. À 22 ans, il est sans doute le jeune à qui j’ai le plus envie de crier : « sors ta tête de dans ton cul »! que j’ai rencontré de ma vie. Oui, pire que Pascal Millette pour ceux qui le connaisse! Sérieusement, il critique tout, mais ne fait rien et agit la plupart du temps comme un adolescent de 13 ans. Mais il a apporté un cadeau à Gwyneth pour la remercier de l’héberger. Ou est ma canne de sirop d’érable quand j’en ai besoin? Ha oui, Simon a une blonde qui vient de hong-kong qui ne parle à peu près pas anglais. Inutile de mentionner que Simon ne parle pas mandarin…

Mt. Victoria et Zealandia : Les deux attraits touristiques où m’a emmené Gwyneth. Zealandia est un endroit clôturé sur plusieurs acres où ils tentent de protéger les espèces natives de plantes, d’arbres et d’oiseaux. J’y ai vu et entendu des oiseaux rares et en voie d’extinction. Quand même cool, mais je conserve mes limites sur le sujet : Un arbre, c’tun arbre; un oiseau, c’tun oiseau. Mt. Victoria est assez cool parce qu’il donne une vue magnifique sur la ville et la baie environnante et ce, presqu’en plein milieu de la ville. Avec le soleil magnifique qui me suit, c’était superbe! Un vrai petit Mont-Royal kiwi.

Wellington : Une mosaïque de cafés et de restaurants, Wellington s’est immiscé dans ma liste (Top 10) de ville où j’habiterais. Les restos sont bons, ils sont accueillants, ils sont jolis. Les pubs le sont autant et mon petit projet de ne pas boire une goutte d’alcool en août (je m’étais rendu au 6!) a échoué devant les micro-brasseries et les bières locales. Côté plus attraction touristique, Wellington ne possède pas d’attrait qui sont immanquables. Ce n’est pas Paris ou NYC, loin de là. Mais le musée regorge d’information intéressante, le jardin botanique est magnifique et les roses ne sont même pas en fleurs et la promenade et la ceinture verte rendent la ville et sa culture sympathique. Une ambiance de hippies caféinés traînent dans la rue. Je vois Wellington comme j’imagine Seatle… sans la pluie… quoique la grêle de hier…  

Eckanckar : Tel que convenu, je me suis rendu à la fameuse convention où j’ai eu la chance d’entendre parler d’histoires farfelus et de faits intéressants. Parmi les plus farfelus: Imagination is the fastest pathway to God et in your dreams, you can read from the book of eternal wisdom in the golden temple of God. Les choses intéressantes sont plus difficiles à expliquer par écrit... et sans avoir l’air brainwashé alors on reprendra ça dans quelques mois à mon retour si vous voulez bien.

Moniek : Oui, oui, la même Moniek. Après être allée visiter de la famille perdue à New Plymouth (côte ouest de l’île du Nord) elle est arrivée à Wellington en fin de journée. Une communication pénible par messages textes pour se trouver plus tard, je faisais le guide dans les différentes rues de Wellington-centre. Parce qu’en trois jours avec Gwyneth, j’en ai appris des choses sur la ville. Par la suite, nous sommes allés souper ensemble dans un restaurant incroyable suggéré par le Lonely P (these guys never miss!). Être avec une voyageuse qui voit les mêmes choses que moi, qui vit des choses similaires, mais les comprend différemment et les perçois différemment, ça continue d’être très cool. Est-ce que le souper a pris une allure de date quand le serveur a apporté qu’une seule facture? Probablement, mais une date entre un canadien-français et une dutch-écossaise, je ne suis pas sur de quoi ça a l’air de toutes manières. On s’est promis de remettre ça sur l’île du sud, elle partait déjà ce matin (madame ne visite pas les villes, stuck-up outdoorsy dutch bitch! :o)) en direction du traversier et du sud.

Rugby : La Zinlande affrontait l’Australie ce week-end en finale de la coupe des Tri-Nations (NZ, AUS, Afrique du Sud). C’est l’équivalent pour nous d’un match de hockey entre le Canada et les États-Unis. Même si, en cette année de coupe du monde, la coupe des Tri-Nations perd de sa valeur, les Zinlandais étaient bien heureux de botter le derrière à leur gros voisin et plus grand adversaire. De mon côté, j’étais dans un pub/micro-brasserie à observer le patriotisme et la fierté nationale des gens regardant quelque chose d’aussi passionnant, mais trivial, que leur sport.

Les slogans: «We’re doing beer the way Mother Nature would have done it; You can say a lot about someone by looking at the beer they drink, when they drink ours, you can say that they like beer; If God didn’t want us to drink, why did he give us stomachs?; Malones, embellishing the truth since 1913; Eric, you owe me 300$, now you know where I live (écrit sur la cloture d’une maison! ) Bref, suffisamment de petites phrases comme celles-ci pour me garder un sourire en coin tout au long de la journée.

Les Wellingtonniens : Dans la chaude lutte qui oppose les grandes villes de la NZ pour le titre incontestable de la ville avec les plus belles filles, Wellington gagne haut la main. Mais vous savez quoi, et ce n’est pas comme si je me promène en sentant le ‘tsour de bras des hommes ici, mais les gars sentent bon! Des gars qui sentent bon et des filles qui sont belles, qu’est-ce que ça donne comme résultat : vous aurez peut-être deviné, la Zinlande est le pays à l’intérieur duquel les femmes ont le plus de partenaires sexuels dans leur vie. Et vous vous demandiez pourquoi je venais voyager ici. (C’est une blague, maman!) Maintenant, s’ils pouvaient chasser les pigeons qui entrent, sans aucune crainte, à l’intérieur des cafés, Wellington serait parfait!

4 comments:

  1. ça prouve que j'ai lu ton texte trop long. Mais je l'ai trouvé vraiment intéressant, continue a faire des paragraphes, ça allège le tout :P

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  2. t'es tough... moi j'ai triché... mais je vais le finir (c'est ma mission à moyen terme)

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  3. À moyen terme... c'est ma joke ça... j'hais quand mes propres jokes viennent me hanter!!

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