Sunday, 17 July 2011

Cape Reinga

Aujourd’hui, je n’aurai pas de réflexions existentielles car elles ne seront pas nécessaires à mon texte. Je crois avoir eu ma plus belle journée de mon voyage (No offense, Yanick)

L’autobus est venu nous chercher à 7h15 et est venu nous reporter à 18h00. Entre les deux, j’ai capoté pendant 11h!!

En premier lieu, nous sommes allés dans une forêt de kauris, les arbres gigantesques qui poussent en Nouvelle-Zélande. Magnifique comme forêt, mais bon, un arbre, c’est un arbre alors on a repris la route vers le Nord.

En route vers le Cape Reinga, le chauffeur d’autobus/guide nous expliquait plusieurs légendes Maori sur la formation de la Nouvelle-Zélande. Puis, il nous contait réellement ce qui s’est passé, ou probablement passé. Je vous écrirais bien ses explications, mais ça aurait probablement l’air d’une leçon de géographie par un professeur incompétent.

Nous avons traversé une forêt de pins, des pins presque comme chez-nous mais qui poussent là-bas 4 fois plus vite qu’en Amérique. L’avantage de ne pas vraiment avoir de saison, j’imagine.

Ensuite, nous nous sommes rendus au Cape Reinga. Imaginez, l’océan a perte de vue. À gauche, à droite, devant, c’était interminablement magnifique. La flore qui pousse là par hasard, et nulle part ailleurs. Nous sommes ensuite arrêtés pour dîner sur une magnifique plage, presque déserte, parce que si on s’était arrêté ailleurs qu’à un endroit splendide, c’aurait été étrange.

(EST-CE QUE QUELQU’UN PEUT DIRE À L’ANGLAISE AU BOUT DE LA TABLE QU’ELLE MANGE COMME UNE COCHONNE ET QUE SI ELLE GRATTE ENCORE LE FOND DE SON ASSIETTE AVEC SA FOURCHETTE QUI FAIT LE BRUIT QUI REND FOU, JE VAIS LUI RENTRER SA FOURCHETTE D’UN ŒIL! Oui, je suis toujours aussi zen)

Après dîner, nous nous sommes dirigés vers des immenses dunes en sable. Nous avons pris des planches et nous avons fait du sandboarding. C’était très drôle. À part le sable que j’ai certainement dans les dents pour les 2 prochaines semaines et le petit mal de cou que j’ai reçu lors de ma dernière plante, c’était bien plaisant. 

Ensuite, ensablé, nous nous sommes dirigés vers la 90 Miles beach. J’ai bien aimé l’explication du chauffeur ici :
Well, turns out the 90 miles beach is only about 64 miles beach… but Australia’s got a 80 miles beach so we’re not changing the name and you guys ain’t tellin’ anybody alright? And it’s still in miles because it would be the 102.9 km beach. Nobody’s gonna pay to see the 102.9 km beach? You want me to lose my job? It’s the 90 bloody miles beach, alright?!

Peu importe comment on l’appelle, le 90 Miles beach est incroyable. La plage est à perte de vue. Elle ne finit jamais. L’océan est partout et violent. C’est une plage où on ne peut pas se baigner. La plage elle, dorée comme dans le blé les films, est en fait l’autoroute. Notre autobus s’y est promené pendant une quarantaine de minutes sur le chemin du retour.

C’est d’ailleurs au retour que nous sommes arrêtés pour manger le meilleur Fish N’ chips in the southern atmosphere! Évitant de mentionner le ridicule de la chose, j’ai gouté à ce poisson, délicieux oui, gras aussi. C’est juste plate que le gras du poisson et des frites ait coulé sur mes shorts.

Demain, laundry day!

4 comments:

  1. wow! Ca, ça fait rêvé! bravo! J’espère qu'il y aura des photos! ;)

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  2. lol lol Merci de me remettre à l'ordre et me rappeler ton Blog j'ai vraiment hâte de te revoir dans 6 mois... pauvre anglaise !! Pauvre arabe tu changeras pas je t'aime comme ça ! lol ... Amal

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  3. Vive google maps! (Essaie Pat!) C'est magique comme endroit! Wow!

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