Depuis deux jours, j’ai fait de la route pas mal. Nous, j’accompagne une américaine de Buffalo qui a, bizarrement, une voiture, avons quitté Paihia avec tristesse pour une grande forêt de Kauri, les grands arbres dont je vous avais parlé. Je vous avais dit qu’un arbre, c’est un arbre. Et bien je n’ai pas changé d’opinions, un arbre, c’est encore un arbre et même s’ils sont gigantesques, je ne peux pas dire qu’ils me touchent beaucoup. Quand même, ce fut une jolie marche en montagne avec Rose, Lucie (une allemande de 19 ans gossante qui n’a pas jugé intelligent d’apporter des chaussures pour aller hiker en forêt) et David, un sympathique jeune homme de Vancouver, fan des Canucks! Puisque la marche s’est terminée plus tard que prévue, nous avons rapidement filé vers Auckland où nous avons passé la nuit. C’était drôle de revoir Auckland. En fait, c’était étrange d’arriver à un endroit et de s’y sentir en terrain familier. Curieusement, malgré le fait qu’Auckland m’a déplu à ma première visite, j’étais content de la revoir cette grande tour. Nous étions à Ponsonby, dans une charmante Auberge de Jeunesse où j’aurais bien aimé passé plus de temps. Mais quand on a la chance d’avoir un lift semi-gratuit, (on split l’essence quand même) on la prend. Alors on ets reparti en route vers les Waitomo caves, ces grottes où vivent les vers lumineux qu’ils appellent les glowworms.
J’ai toujours pensé que j’étais claustrophobique parce qu’étant jeune, mon pied était resté pris dans une grotte lors d’un voyage organisé par mon école primaire. Mais le fait, c’est que je n’ai pas peur du noir ou des endroits clos, j’ai peur de rester pogné! C’est donc avec une certaine anticipation que j’ai mis le wetsuit et que je suis descendu dans les profondeurs (75m) de la grotte. La grotte était fantastique! Les verres, sans être impressionnants, donnent vraiment une belle impression dans les ténèbres des rochers. Ils émettent une petite lumière bleutée qui attirent les insectes et émerveillent les humains. Mais ce que j’ai vraiment aimé, c’est de me déplacer de pierres en pierres, parfois sous l’eau, parfois à sec pour me traverser ces grottes. Une petite activité physique et emballante qui était la bienvenue. Cher, mais ça valait le coup.
Après la soupe chaude qui nous est offerte en sortant de l’eau glaciale, (l’eau était environ à 50 degrés F) nous sommes revenus sur nos pas mais vers l’ouest. Notre destination : Raglan, une micro-ville ou tout ce qui semble y vivre sont des pêcheurs et des surfbums. Les chambres ne sont pas verrouillées, (il n’y a pas de serrure sur les portes) la réception ferme à 8h, et il n’y a pas d’électricité dans les chambres et encore moins d’Internet, (j’envoie probablement ceci du bureau de poste où, apparemment, il y a un wifi) mais l’AJ est directement sur la plage.
Demain, je surfe.
P.S. Ici, on est le 20 juillet et le 20 juillet, c’est la fête à mon père. Demain matin, notre 21 juillet, votre 20, je l’appellerai pour lui dire que je l’aime beaucoup parce que c’est le meilleur papa au monde. Je me disais que vous devriez le savoir vous aussi. Voilà, c’est fait.
Ici, le 20 juillet, c'est la canicule. Je te laisse sur ses belles paroles: Je n'oublierai jamais, cet été qu'on a passé, j'te le jure. Canicule, never forget
ReplyDeleteAs tu vérifié quel age ils avaient les arbres. Selon toi ? hahaha
ReplyDeleteEn fait, on parle d'arbres qui ont plus de 6000 ans! Tu capoterais!
ReplyDeleteOMG! je pense qu'à distance je capote, donc ma théorie des arbres immenses qui sont vieux, j'avais raison sur toute la ligne. lol
ReplyDeletevive les arbres! :)