Friday, 15 July 2011

Paihia

Une fois arrivée à Paihia, un gentil chauffeur de pick-up m’a laissé devant une auberge de jeunesse qui a l’air mieux que celle d’à côté, appelée le Mouse Trap.
Surprise, surprise, il y a du chauffage! Pour la première fois depuis plusieurs jours, je prends une douche chaude et mon nez dégèle. Je me couche et je dois retirer une des couvertures tellement le chauffage est omniprésent. De la chaleur, ce sentiment que j’avais presque oublié pendant mon séjour dans le village de Mamaki.
Le lendemain, je me lève et me dirige vers l’épicerie la plus proche. Je dois marcher au travers du village, une sympathique promenade sur le bord de la côte. Le soleil brille sur l’eau. J’ai du Clément Jacques dans les oreilles. Je ne mets jamais mes écouteurs en voyage, mais je me suis dit que pour une commission à l’épicerie, je pouvais me le permettre. Je ne sais pas si c’est le soleil, le vent chaud ou la musique, mais soudainement, j’ai eu une vague d’émotions. Positive ou négative, ce feeling a fait du bien. Soudainement, pas rapport là en route vers l’épicerie, je me suis senti léger. Plus léger que je me suis senti depuis bien longtemps. Les passant m’ont sans doute trouvé bizarre, mais je m’en fou. Ici, à Paihia, je me sens bien.
Outre mes montées d’hormones, Paihia est magnifique. Tranquille et paisible (est-ce le même mot?) tout semble près de tout. Tout est beau. Paihia reçoit l’air, directement venue de l’océan, mais est protégée des grands vents par les moult îles dans la baie qui lui fait face, ce qui donne la température clémente. Il ne faudrait pas que je rencontre une belle fille ici, je marierais, pas la fille, mais cette petite municipalité. Après avoir fait quelques tours d’îles en kayak et après m’être échouché sur une île déserte pour prendre un peu de soleil, je rentre à l’auberge. Une autre douche chaude (pourquoi pas) et me voilà à écrire mon blog et quelques cartes postales que vous recevrez sans doute bientôt.
J’essaie de lire plus aussi depuis que je suis en voyage et je suis présentement en train de lire l’autobiographie d’André Agassi. C’est bon, mais il y une phrase ou un concept qui me frappe dans le livre. Ça va comme suit :
Perfectionism is a choice, not a necessity. If you’re good, you don’t have to try to be perfect, you just need to do what you’re supposed to do.

2 comments:

  1. For some reason, what he says is right.

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  2. Tout ça me semble très très cool! :)

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