Une deuxième semaine est déjà terminée depuis un petit bout. En fait, ça fait maintenant 24 jours que j’ai fini de travailler, un élément quand même important lorsqu’on prend en considération que j’arrêterai éventuellement d’être payé.
J’ai évidemment appris des choses en Australie, mais je suis encore incapable d’y mettre des mots. C’est vague dans ma tête, ça viendra, mais plutôt que vous écrire des phrases qui commencent, mais qui ne finissent plus et qui dans le fin fond, ne veulent rien dire, aussi bien ne rien écrire.
Ceci étant dit, j’ai quand même des coups de cœur :
1) Bondi Beach : Pour moi, petit Sherbrookois ayant rarement fréquenté les Club Med de ce monde, une plage, c’est le Parc Blanchard! Disons que les (oui, les!) merveilleuses plages qui entourent Bondi Beach sont un peu plus impressionnantes. L’océan Pacifique, dans toute sa vaste immensité, des vagues qui se fracassent contre du doux sable blanc et la musique que l’impact de l’eau et la berge emmène aux oreilles des gens qui prennent le temps d’en profiter est une merveille en soi. Mais, en plein milieu de l’hiver, alors que la plage est peu fréquentée, c’était encore mieux. Jongler, faire des push-ups et voir des baleines dans la même après-midi, c’est cool!
2) Blue Mountain : Une montagne qui a l’air bleu par les propriétés magiques du feuillage de ses arbres (enfin, c’est le diagnostic de Yanick et moi) et qui cache des cascades, des arbres, mais surtout, des paysages à couper le souffle. Autant l’Océan m’est époustouflant par l’infini de son étendue, cette forêt ne l’était pas moins. Grâce à la qualité de la carte reçue à l’entrée du parc, nous nous sommes perdus à quelques reprises dans ce gigantesque phénomène où la nature verte se mêle à des montagnes ou des sections de montagnes immenses. Ça valait les 4 heures de bus aller-retour pour s’y rendre. Hell yeah!
3) Melbourne : Sur ce coup là, j’ai merdé. Je crois vraiment que j’aurais pu passer plus de temps à Melbourne. Si ce n'est que pour voir un match de l’AFL (du rugby, pas l’Arena Football League!) L’architecture est sublime et ce qui est magique, c’est le mélange entre l’art de la rue, (des graffitis et des bars mystérieux et underground pullulent les ruelles de la ville) et l’architecture moderne, ménage-à-trois entre le verre, l’acier et le ciment. Cette architecture, des restants, bien gérés, des olympiques et autres conventions internationales, se fondent magnifiques avec d’autres bâtiments plus à l’ancienne européenne. Et que dire de leur station de train que j’ai entrevue rapidement en chemin vers l’aéroport. Magnifique!
Voilà, une deuxième semaine derrière la cravate. Il en reste… un paquet!
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