Hier, après mes heures de travail communautaires (J’ai fait un SWOT-analysis et une grille de planification pour leur organisme (Phil, je me garde en forme pour Konex), qui est l’organisation la plus désorganisée que j’ai vu de ma vie) j’ai emprunté un vélo pour essayer de trouver de la civilisation. Après 30 minutes sur un vélo trop petit, avec des pneus presque complètement dégonflés, j’ai trouvé un petit magasin général. Je me suis empressé d’acheter un paquet de biscuits. Haaa, du gras trans!!! Je ne suis pas quelqu’un qui mange siii mal (Programme SAM oblige) mais j’ai quand même mes besoins de sucre et de cochonneries de temps en temps. Rassasié, je continue mon périple vers la plage que je trouve sans trop de difficultés.
Et les amis, la plage est magnifique. Premièrement, elle est vide. Il n’y a pas une âme sur la plage. Il ne fait pas si froid car il fait soleil alors j’en profite pour mettre mon maillot, discrètement et rapidement. Je cache un peu mon sac dans un endroit stratégique, une vraie forteresse de sécurité, je vous le jure, et je pars à la course dans la baie. Une petite course d’une vingtaine de minutes me permet de revenir à mon point de départ, peu essoufflé, mais sentant que mes pieds et mes mollets auront une douce douleur en fin de journée. Des nuages ont commencé à emplir le ciel et se chicanent avec les rayons du soleil. Mais j’ai chaud, je suis plein de sable parce que je viens de faire des push-ups (Vous connaissez maintenant mon régime d’entraînement, ça vous rend heureux n’est-ce pas?) alors je me lance à l’eau. L’eau est glaciale, mais je survie. Lorsque j’ai de l’eau jusqu’au dessus des hanches, je regarde mes pieds et les vois aussi clairement que s’ils étaient dans un bain où ou aurait oublié de mettre des bulles. Quand même, je ne m’attarde pas, au risque de perdre mes orteils. En sortant, quelque chose me pique dans le dos. Je me retourne, ça me pique maintenant dans le visage. Attend, c’est de la grêle!! Les nuages semblent vouloir gagner la bataille au-dessus de moi alors je prends mes jambes à mon cou et me dirige vers mes trucs. Je lève la tête et j’aperçois dans le ciel, rien de moins qu’un arc-en-ciel double ( A double rainbow!!).La grêle se change en petite pluie fine et j’en profite pour apprécier le paysage. J’ai presque capoté autant que le gars dans le vidéo.
Bref, tout ça pour dire que même dans cet endroit que j’apprécie peu et même si j’ai hâte de retrouver de la civilisation, tout ce que j’ai besoin pour être heureux, c’est d’un océan à moi tout seul et d’un double rainbow!
je vais t'envoyer des Lindts par la poste! :) Et j'ai bien ri a cette phrase: "pour mettre mon maillot, discrètement et rapidement. Je cache un peu mon sac dans un endroit stratégique" pendant un instant, je me demandais de quel sac tu parlais. Je trouvais que tu partageais beaucoup d'information! ;)
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