Sérieusement,
les défis littéraires, ça va faire. Par défi littéraire, je veux dire les défis
que les professeurs de français pouvaient nous donner quand on était jeune.
Genre, écrire sur un sujet qu’on ne connaît pas. (Curieusement, La Presse fait
présentement ça. Foglia sur la mode, Lortie sur le hockey, c’est plutôt bien.)
Mais là,
décrire Prague, je ne peux juste pas. J’ai fait mon possible avec la beauté de
Budapest et j’ai surement donné une description molle du génie de Berlin, mais
Prague…
Prague a
des châteaux, des palais, des cathédrales. Prague a des parcs, des rues croches
et entourées d’édifices construit en baroque, puis dans plein d’autres styles
architecturaux dont j’aimerais pouvoir vous parler avec verve. Dans une autre
vie peut-être que je réussirai. Prague a des tours, des cafés et des tunnels.
Prague a des escaliers interminables, des murs, une citadelle. Prague a des
statues, (aucune de Plekanec, je ne comprends pas) des microbrasseries et des
ponts. Prague a des gens célèbres, de la musique qui s’entend presque partout,
des petits groupes jazz, un violoniste qui joue un air romantique quelconque ou
l’écho de son Opéra.
Mais moi,
pour vous décrire toutes ces infrastructures, que me manque-t-il? Des adjectifs
qui veulent dire magnifique…
Il faut
être tout un écriveur (je suis loin d’être un écrivain alors je préfère le
terme qui n’en est pas un) pour décrire avec originalité cette cité qu’est la
capitale Tchèque. Parce que Prague est uniquement, simplement magnifique. C’est
avec certitude que je réalise que je ne verrai jamais quelque chose de
similaire.
Vienne, tu
as de grands souliers à combler…
P.S.
Catégorie blague plate : À Vienne que pourra… (hihihi)
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