Malheureusement
pour les Internets, ce n’est pas parce que je suis maintenant dans le confort
de ma maison que j’ai fini d’avoir envie de placoter. Ainsi, comme un enfant unqiue mal élevé dans un Toys R' Us, je vais continuer de parler de moi, ou du moins de mon histoire, tout simplement parce que je suis de même. Un peu un attention- whore!
Où en étais-je avant de vous confier mon retour?
Ah oui, Vienne:
Après mes
quelques jours à Vienne, il était déjà temps de prendre mes clics et mes
claques et débarrasser. En effet, comme vous le savez maintenant, j’étais,
depuis Berlin, dans une course contre la montre pour me rendre à Lyon pour le 8
octobre où j’avais trouvé un billet historiquement peu onéreux pour rentrer à
la maison. Ainsi, j’aurais bien pris une journée de plus pour bien explorer la
ville des grands musiciens, mais déjà, un nouveau départ m’attendait si je
voulais passer plus que quelques heures à Lyon.
C’est ainsi
qu’en fin de journée, j’ai pris l’autobus qui devait me mener à l’aéroport de
Vienne qui est, ma fois, une belle balade dans les quartiers plus modernes de
la ville. En fait, c’était curieux, après avoir passé du temps dans la vieille
ville, de traverser ce coin moderne et industriel, ces usines et ces centrales
nucléaires. Voilà une partie de l’Europe dont on ne parle pas souvent entre
touristes. En fait, ces giga centrales faisaient un peu peur. Je ne sais
pas comment vous vous imaginez ce genre de centrale, mais c’est plus une
mini-ville qu’une usine. C’est énorme! Ça aide à pouvoir comprendre que
l’accident japonais puisse engendrer des conséquences globales. Enfin, je
radote sur des évènements globaux qui ont eu lieu en juin… voyager pendant 4 mois, ça rend un peu out!
Bref,
revenons à nos moutons, moi! Après quelques heures de confusion dans
l’aérogare, (ce qui est plaisant, avec la compagnie aérienne low-cost qu’est easyJet, c’est qu’à
chaque aéroport, le processus est différent et aussi incompréhensible) je me
suis envolé vers Londres, question d’y faire escale et de visiter l’aéroport
pour la nuit.
L’aéroport
Gatwick est dans une gigantesque reconstruction qui le verra doubler de taille
et devenir presqu’aussi grand que Heathrow. En fait, il semble que tous les
aéroports que j’ai visités sont en rénovations quelconques. Ainsi, plutôt que
de me taper le bruit des perceuses et des marteaux-piqueurs toutes la nuit
(arrivée à Londres, 22h30; départ, 7h00) j’ai préféré aller essayer de faire
une sieste dans la gare pour les trains, question d’avoir froid et de ne pas
réussir à dormir.
Que dire de
Londres? Ben rien, puisque je suis à peine sorti de l’aéroport. C’est une des
ces villes qui aura été sacrifiée par mon départ hâtif. Londres, La Suisse, Paris et une bonne partie du Sud de la France que j’avais prévu visiter m’ont
donc vu quitter sans pouvoir me dire aurevoir… Bien sur, j’ai eu un pincement
en sachant que je manquais Gagné et Matt Poup, qui ne devaient pas être si loin
de là.
Comme
disent, mignonnement, les anglais, « c’est la vie. » Maintenant, vol vers Lyon pour
aller visiter les cousins français.
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