Yup, je suis à Istanbul depuis quelques jours. Curieusement,
on dirait que je n’ai pas d’histoire à conter. C’est bizarre, voyager dans une
ville, c’est très différent de voyager en Zinlande où ils chient des parcs
nationaux. En tant que voyageur ou en tant que touriste, découvrir la nature ou
découvrir une ville, il y a une sacrée marge.
Mais
Istanbul a du génie. Premièrement, après les sécheresses du centre de l’Australie
et le désert de Jordanie, voir du vert était nécessaire à mes yeux, on dirait.
Mon arrêt en Égypte n’avait pas aidé. De plus, les routes en sortant de
l’aéroport, une vraie autoroute organisée, précise, avec des règles respectées
nous permet de réaliser sur-le-champ qu’on est maintenant dans un pays
d’Europe. Quoique ça se discute…
En ville,
Istanbul tente de grandir mais est serrée par son mur, construit il y a
seulement quelques milliers d’années, par les Romains. Oui, ceux-là qui sont
partout. Ça donne des routes mongoles, comme si les ingénieurs civils de
l’époque avaient un conscient de 22. Mais pour y marcher, ces rues en pavés ont
un charme, c’est certain.
Puis, on
arrive devant Aya Sofya. Ou Hagia Sophia. Ou la basilique de Ste-Sophie (qui
est la pire traduction du monde puisque l’église n’a jamais été construite pour
une Sophie quelconque). Puis on vire de bord et on voit la Mosquée Bleue. Qui
n’est pas si bleue, mais qui est tout aussi impressionnante que sa voisine. La
ville est aussi vieille que n’importe quoi et pourtant, c’est propre. Une onde
de bondée d’émane. Pourtant, on nous avertit de faire attention de ne pas se
faire avoir par différents stratagèmes que les méchants locaux utilisent pour
fourrer les touristes. Rien de vu de tel ici.
Dans la
thématique « Wow, this is gonna be
funny », je suis allé me faire couper les cheveux ce matin et voici
les premières phrases communicatrices entre le coiffeur et moi.
Moi – How are you today?
Lui – Thank you!
Moi – How long have you been working here?
Lui –
Frenté minutes
Moi – (confus)
Frenté?
Lui – (tout
content que j’aille compris) Yes!
Ainsi, ce
fut une aventure. J’ai eu un peu la chienne quand il a mis le feu à mes
oreilles avec un briquet. Ne pas discuter les méthodes et regarder le résultat
fut ma résolution et il a fait une belle job.
Dans la
catégorie « Torrieu je ne sais
pas trop ce que je fais ici » la palme va au bain turc où je suis allé.
Tsé, je m’imaginais un peu qu’après un bain de vapeur et un sauna, je me ferais
masser par une jolie turque qui me ferait un massage relaxant et reposant. Pas
vraiment… Mon masseur était un homme, bien poilu qui est dans le bain turc (un
bain vapeur) avec moi, donc, tout aussi à moitié tout nu. À Rome, on fait comme
avec les Romains alors j’ai laissé le tout aller. La dernière fois que j’ai eu
mal de même, c’était chez le Dre Nguyen, ma dentiste maso. Demain, en me
levant, je saurai s’il ma cassé le dos où non.
Demain très
tôt, la Hongrie.
Ha! Dre. Nguyen! well said! ...
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