Thursday, 22 September 2011

Istambul en français, Istanbul en anglais


Yup, je suis à Istanbul depuis quelques jours. Curieusement, on dirait que je n’ai pas d’histoire à conter. C’est bizarre, voyager dans une ville, c’est très différent de voyager en Zinlande où ils chient des parcs nationaux. En tant que voyageur ou en tant que touriste, découvrir la nature ou découvrir une ville, il y a une sacrée marge.

Mais Istanbul a du génie. Premièrement, après les sécheresses du centre de l’Australie et le désert de Jordanie, voir du vert était nécessaire à mes yeux, on dirait. Mon arrêt en Égypte n’avait pas aidé. De plus, les routes en sortant de l’aéroport, une vraie autoroute organisée, précise, avec des règles respectées nous permet de réaliser sur-le-champ qu’on est maintenant dans un pays d’Europe. Quoique ça se discute…
En ville, Istanbul tente de grandir mais est serrée par son mur, construit il y a seulement quelques milliers d’années, par les Romains. Oui, ceux-là qui sont partout. Ça donne des routes mongoles, comme si les ingénieurs civils de l’époque avaient un conscient de 22. Mais pour y marcher, ces rues en pavés ont un charme, c’est certain.

Puis, on arrive devant Aya Sofya. Ou Hagia Sophia. Ou la basilique de Ste-Sophie (qui est la pire traduction du monde puisque l’église n’a jamais été construite pour une Sophie quelconque). Puis on vire de bord et on voit la Mosquée Bleue. Qui n’est pas si bleue, mais qui est tout aussi impressionnante que sa voisine. La ville est aussi vieille que n’importe quoi et pourtant, c’est propre. Une onde de bondée d’émane. Pourtant, on nous avertit de faire attention de ne pas se faire avoir par différents stratagèmes que les méchants locaux utilisent pour fourrer les touristes. Rien de vu de tel ici.

Dans la thématique « Wow, this is gonna be funny », je suis allé me faire couper les cheveux ce matin et voici les premières phrases communicatrices entre le coiffeur et moi.
Moi – How are you today?
Lui – Thank you!
Moi – How long have you been working here?
Lui – Frenté minutes
Moi – (confus) Frenté?
Lui – (tout content que j’aille compris) Yes!
Ainsi, ce fut une aventure. J’ai eu un peu la chienne quand il a mis le feu à mes oreilles avec un briquet. Ne pas discuter les méthodes et regarder le résultat fut ma résolution et il a fait une belle job.

Dans la catégorie « Torrieu je ne sais pas trop ce que je fais ici » la palme va au bain turc où je suis allé. Tsé, je m’imaginais un peu qu’après un bain de vapeur et un sauna, je me ferais masser par une jolie turque qui me ferait un massage relaxant et reposant. Pas vraiment… Mon masseur était un homme, bien poilu qui est dans le bain turc (un bain vapeur) avec moi, donc, tout aussi à moitié tout nu. À Rome, on fait comme avec les Romains alors j’ai laissé le tout aller. La dernière fois que j’ai eu mal de même, c’était chez le Dre Nguyen, ma dentiste maso. Demain, en me levant, je saurai s’il ma cassé le dos où non.

Demain très tôt, la Hongrie.

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